giovedì 22 settembre 2011

ONU - Discorso di N. Sarkozy sulla questione palestinese


Monsieur le Secrétaire général,
Lorsque nous nous sommes retrouvés, ici même en septembre de l'année dernière, lequel d'entre nous pouvait imaginer qu'en un an à peine, le monde, déjà bouleversé par une crise économique sans précédent, allait à ce point changer ?
En quelques mois, les « printemps arabes » ont fait se lever une immense espérance.
Depuis trop longtemps des peuples arabes soumis à l'oppression ont pu relever la tête et ont réclamé le droit d'être enfin libres. Avec leurs mains nues, ils se sont opposés à la violence et à la brutalité.
A ceux qui proclamaient que le monde arabo-musulman était par nature hostile à la démocratie et aux droits de l'Homme, les jeunes arabes ont apporté le plus beau démenti.
Mesdames et Messieurs, mes chers collègues, nous n'avons pas le droit de décevoir l'espérance des peuples arabes.
Nous n'avons pas le droit de briser leur rêve.
Car si l'espérance de ces peuples était brisée, cela donnerait raison aux fanatiques qui n'ont pas renoncé à dresser l'Islam contre l'Occident en attisant partout la haine et la violence.
C'est un appel à la justice qui a ébranlé le monde, et le monde ne peut pas répondre à cet appel à la justice par la perpétuation d'une injustice.
Ce miraculeux printemps des peuples arabes nous impose une obligation morale, une obligation politique de résoudre enfin le conflit du Moyen-Orient.
Nous ne pouvons plus attendre !
La méthode utilisée jusqu'à présent, je pèse mes mots, a échoué.
Il faut donc changer de méthode !
Il faut arrêter de croire qu'un seul pays, fut-il le plus grand, ou qu'un petit groupe de pays peuvent résoudre un problème d'une telle complexité.
Trop d'acteurs majeurs sont laissés de côté pour pouvoir aboutir.
Je voudrais dire que personne ne peut imaginer que le processus de paix ne puisse se passer de l'Europe, que personne ne peut imaginer que le processus de paix puisse se passer de tous les membres permanents du Conseil de Sécurité, que personne ne peut imaginer que l'on puisse se passer des États arabes qui ont déjà fait le choix de la paix.
Une approche collective est devenue indispensable pour créer la confiance et apporter des garanties à chacune des parties.
Alors bien sûr, la paix sera faite par les Israéliens et par les Palestiniens.
Par personne d'autre.
Et nul ne peut prétendre la leur imposer.
Mais nous devons les aider.
La méthode ne fonctionne plus.
Reconnaissons ensemble que fixer des préalables à la négociation, c'était se condamner à l'échec.
Les préalables, c'est le contraire de la négociation. Si l'on veut entrer dans la négociation, qui est le seul chemin possible pour la paix, il ne faut pas de préalables.
Changeons de méthode !
Tous les éléments d'une solution sont connus : la Conférence de Madrid de 1991, le discours du Président Obama du 19 mai dernier, la feuille de route, l'initiative arabe de la paix et les paramètres agréés par l'Union européenne. Alors cessons de débattre à l'infini des paramètres et que les négociations commencent. Adoptons un calendrier précis et ambitieux.
60 ans sans que cela avance d'un centimètre. Est-ce que cela ne nous impose pas de changer de méthode et de calendrier ?
-- Un mois pour reprendre les discussions ;
-- Six mois pour se mettre d'accord sur les frontières et sur la sécurité ;
-- Un an pour parvenir à un accord définitif.
Et la France propose d'accueillir, dès cet automne, une Conférence des donateurs afin que les Palestiniens puissent parachever la construction de leur futur État. La France veut vous dire qu'il ne faut pas chercher d'emblée la solution parfaite, parce que de solution parfaite, il n'y en a pas !

Choisissons la voie du compromis, qui n'est pas un renoncement, qui n'est pas un reniement, mais qui permettra d'avancer, étape par étape.
Voilà donc 60 ans que les Palestiniens attendent leur État. Est-ce qu'il n'est pas venu le moment de leur donner de l'espérance ?
Voilà 60 ans qu'Israël souffre de ne pas pouvoir vivre en paix.
Voici 60 ans que la question de la coexistence pacifique des deux peuples palestinien et israélien demeure lancinante.
Nous ne pouvons plus attendre pour prendre le chemin de la paix !
Mettons-nous à la place des Palestiniens.
N'est-il pas légitime qu'ils réclament leur Etat ?
Bien sûr que si ! Et qui ne voit que la création d'un Etat palestinien démocratique, viable et pacifique serait, pour Israël, la meilleure garantie de sa sécurité ?
Mettons-nous à la place des Israéliens.
N'est-il pas légitime qu'après 60 ans de guerres et d'attentats, ils demandent des garanties pour cette paix si longtemps attendue ?
Bien sûr que si ! Et je le dis avec force : si quiconque à travers le monde menaçait l'existence d'Israël, la France serait immédiatement et totalement aux côtés d'Israël. Les menaces à l'endroit d'un Etat membre des Nations Unies sont inacceptables et ne seront pas acceptées.
Nous sommes aujourd'hui devant un choix très difficile. Chacun sait bien - et arrêtons avec les hypocrisies ou la diplomatie d'un jour - chacun sait bien qu'une reconnaissance pleine et entière du statut d'Etat membre de l'ONU ne peut être obtenue dans l'immédiat. La raison première en est le manque de confiance entre les principaux acteurs. Mais disons-nous la vérité : qui peut douter qu'un veto au Conseil de Sécurité n'engendrera pas un cycle de violence au Proche-Orient ? Qui peut en douter ?
Faut-il pour autant exclure une étape intermédiaire ? Pourquoi ne pas envisager pour la Palestine le statut d'Etat observateur aux Nations Unies ? Ce serait un pas important, nous sortirions après 60 ans de l'immobilisme, l'immobilisme qui fait le lit des extrémistes. Nous redonnerions un espoir aux Palestiniens en marquant des progrès vers le statut final.
Pour marquer leur engagement déterminé en faveur d'une paix négociée, les dirigeants palestiniens devraient, dans le cadre de cette démarche, réaffirmer le droit à l'existence et à la sécurité d'Israël. Ils devraient s'engager à ne pas utiliser ce nouveau statut pour recourir à des actions incompatibles avec la poursuite des négociations.
Mes chers collègues, nous n'avons qu'une alternative : l'immobilisme et le blocage ou une solution intermédiaire qui permettrait de donner de l'espoir aux Palestiniens, avec un statut d'Etat observateur. Parallèlement, une même retenue devrait être observée par Israël, qui devrait s'abstenir de gestes qui préjugent du statut final.
L'objectif ultime c'est bien la reconnaissance mutuelle de deux Etats nations pour deux peuples, établis sur la base des lignes de 1967 avec des échanges de territoires agréés et équivalents.
Que cette Assemblée générale, qui en a le pouvoir, décide d'avancer, décide de sortir du piège mortel de la paralysie, décide de renvoyer les rendez-vous manqués et les relances sans lendemain !
Changeons de méthode !
Changeons d'état d'esprit !
Que chacun s'efforce de comprendre les raisons de l'autre, les souffrances de l'autre, les angoisses de l'autre.
Que chacun ouvre les yeux et soit prêt à faire des concessions.
Et en terminant, je veux le dire avec une profonde et sincère amitié pour le peuple palestinien, je veux dire aux Palestiniens : pensez aux mères israéliennes qui pleurent les membres de leur famille tués dans les attentats. Elles éprouvent la même douleur que les mères palestiniennes à qui l'on annonce la mort brutale d'un des leurs.
Je veux le dire avec une profonde et sincère amitié pour le peuple israélien : Ecoutez ce que criait la jeunesse des printemps arabes. Ils criaient : « Vive la liberté ! ». Ils ne criaient pas : « à bas Israël ». Vous ne pouvez pas rester immobiles alors que ce vent de liberté et de démocratie souffle dans votre région.
Je le dis avec une profonde et sincère amitié pour ces deux peuples qui ont tant soufferts : le moment est venu de bâtir la paix pour les enfants de Palestine et pour les enfants d'Israël. Mais il serait trop accablant que l'Assemblée générale des Nations unies ne profite pas de l'opportunité du réveil des peuples arabes au service de la démocratie pour régler un problème qui fait le malheur de ces deux peuples qui, de toutes façons, sont condamnés à vivre à côté les uns des autres. Si nous prenons une solution de compromis, nous redonnerons de la confiance et nous redonnerons de l'espoir.
Je veux le dire avec gravité aux représentants de toutes les nations. Nous avons une responsabilité historique à assumer. C'est l'Assemblée général des Nations unies qui porte ce rendez-vous avec l'Histoire.
Rassurons Israël et donnons un espoir au peuple palestinien. La solution est sur la table. Préférer la solution du compromis à celle du blocage, car le blocage satisfera peut-être tout le monde ici mais elle créera des violences, des amertumes et des oppositions qui mettront en péril le réveil des peuples arabes. La France vous dit que la tragédie doit cesser pour une raison simple, c'est qu'elle n'a que trop duré.

 Je vous remercie.

mercoledì 21 settembre 2011

AUGURI AL NOSTRO VESCOVO PER IL NUOVO INCARICO!

Il Santo Padre ha nominato il Vescovo Giuseppe Versaldi, finora Vescovo di Alessandria (Italia), Presidente della Prefettura degli Affari Economici della Santa Sede, elevandolo in pari tempo alla dignità di Arcivescovo. L'Arcivescovo Versaldi succede al Cardinale Velasio De Paolis, del quale il Santo Padre ha accettato la rinuncia al medesimo incarico presentata per raggiunti limiti d'età.

Ha nominato inoltre  Don Lucio Ángel Vallejo Balda, del clero della Diocesi di Astorga (Spagna), Segretario della Prefettura degli Affari Economici della Santa Sede. Don Lucio Ángel Vallejo Balda è nato nel 1961 ed è stato ordinato sacerdote nel1987. Ha conseguito la licenza in Teologia presso la "Facultad de Teologia del Norte de España" (Burgos); ha seguito i corsi di Dottorato in Teologia presso la "Universidad Pontificia de Salamanca" e i corsi di Diritto presso la "Universidad Nacional de educación a distancia de la Universidad de Salamanca". Formatore e professore della Scuola preparatoria nel Seminario di Astorga (1986-87) e del Collegio Giovanni XXIII in Zamora (1987-1988), è stato parroco di varie parrocchie (1987-91) ed insegnante di Teologia nel Seminario Maggiore di Bragança (Portogallo) (1990-91). Dal 1991 è stato Amministratore generale del Vescovado di Astorga, Segretario del Consiglio diocesano degli affari economici e Parroco di 13 parrocchie.

S.Matteo e il fisco

Sembra che l'evangelista  Matteo prima di seguire Gesù  si chiamasse Levi e svolgesse la sgradita professione di riscuotere i tributi per i romani, cioè oggi diremmo l'esattore delle tasse. In questi ultimi giorni si sente ahimè nuovamente riparlare di donne con professioni molto redditizie e praticamente sconosciute al fisco. Mi sembra doveroso ricordare come nel nostro paese ci sono tra i famigerati evasori molte donne e uomini che non hanno evaso perché dediti a mestieri proibiti dalla legge ma che semplicemente hanno lavorato senza contratti legali, si dice "in nero" o semplicemente non hanno mai guadagnato abbastanza per pagarle!

domenica 18 settembre 2011

Un passo evangelico scomodo

Il Vangelo di questa domenica è duro da accogliere perché sembra contraddire il nostro concetto di giustizia e diciamolo pure, ci sono persone che sarebbero capaci di mozzarsi le punte dei piedi pur di non lasciare che l'operaio dell'ultima ora guadagni lo stesso di chi ha faticato sin dall'inizio del giorno. Ma la giustizia divina segue criteri diversi e, soprattutto, non ci ripaga solo per le opere da noi compiute. Inoltre non c'è mai stato un operaio dell'ultima ora che si sia vantato di essere tale, è un dono così grande lavorare nella vigna del Signore e ripaga con tanta e tale gioia che tutti vorrebbero averci lavorato sin da subito! (Nell'immagine la Visitazione di Arcabas)

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo 20,1-16a.


«Il regno dei cieli è simile a un padrone di casa che uscì all'alba per prendere a giornata lavoratori per la sua vigna.
Accordatosi con loro per un denaro al giorno, li mandò nella sua vigna.
Uscito poi verso le nove del mattino, ne vide altri che stavano sulla piazza disoccupati
e disse loro: Andate anche voi nella mia vigna; quello che è giusto ve lo darò. Ed essi andarono.
Uscì di nuovo verso mezzogiorno e verso le tre e fece altrettanto.
Uscito ancora verso le cinque, ne vide altri che se ne stavano là e disse loro: Perché ve ne state qui tutto il giorno oziosi?
Gli risposero: Perché nessuno ci ha presi a giornata. Ed egli disse loro: Andate anche voi nella mia vigna.
Quando fu sera, il padrone della vigna disse al suo fattore: Chiama gli operai e dà loro la paga, incominciando dagli ultimi fino ai primi.
Venuti quelli delle cinque del pomeriggio, ricevettero ciascuno un denaro.
Quando arrivarono i primi, pensavano che avrebbero ricevuto di più. Ma anch'essi ricevettero un denaro per ciascuno.
Nel ritirarlo però, mormoravano contro il padrone dicendo:
Questi ultimi hanno lavorato un'ora soltanto e li hai trattati come noi, che abbiamo sopportato il peso della giornata e il caldo.
Ma il padrone, rispondendo a uno di loro, disse: Amico, io non ti faccio torto. Non hai forse convenuto con me per un denaro?
Prendi il tuo e vattene; ma io voglio dare anche a quest'ultimo quanto a te.
Non posso fare delle mie cose quello che voglio? Oppure tu sei invidioso perché io sono buono?
Così gli ultimi saranno primi, e i primi ultimi».

sabato 17 settembre 2011

Shakespeare


Shakespeare cattolico?
Le prove in un libro scritto da Elisabetta Sala
di Antonio Gaspari

ROMA, venerdì, 16 settembre 2011 (ZENIT.org).- William Shakespeare, il più grande scrittore in lingua inglese, era cattolico? Secondo il libro “L’Enigma di Shakespeare. Cortigiano o dissidente?” appena pubblicato da Ares, sono ormai copiosi gli indizi e le prove che confermano la fede cattolica del drammaturgo e poeta inglese.
Ma cosa cambia sapere che Shakespeare fosse cattolico? Secondo Elisabetta Sala, autrice del libro in questione, la cattolicità del poeta britannico “potrebbe ricordare agli inglesi che, forse, la vera anima del loro Paese non è quella che fu redatta a tavolino dalla minoranza che stava al governo”.
Bisogna infatti ricordare che William Shakespeare è vissuto in un periodo storico in cui manifestare il proprio essere cattolici significava venire pesantemente discriminati in ambito sociale a rischio della vita. Tanto è che i suoi stessi parenti, amici e vicini di casa furono uccisi perché cattolici e fedeli al Papa.
Per conoscere la storia e le implicazioni dello Shakespeare cattolico, ZENIT ha intervistato Elisabetta Sala, la quale insegna Lingua, Letteratura e Storia inglese nei Licei statali e collabora con diverse testate giornalistiche.
Per le Edizioni Ares ha già pubblicato “L’ira del Re è morte”, sullo scisma di Enrico VIII, ed “Elisabetta la Sanguinaria”.
Quali sono le prove della cattolicità di Shakespeare di cui lei parla nel libro?
Sala: Le “prove” consistono in una serie impressionante di indizi, spesso taciuti e a volte persino occultati dalle correnti critiche tradizionali. Da un lato abbiamo numerosi particolari biografici, come il cattolicesimo della famiglia d’origine e quello delle cerchie altolocate che Shakespeare frequentò a Londra. Dall’altro, abbiamo l’inconfondibile connotazione cattolica di quasi tutte le sue opere, che rivelano in modo lampante la mentalità di chi le scrisse. Certo, sono particolari che possono sfuggire a lettori (e studiosi) non cattolici.
La Regina sapeva della cattolicità di Shakesperare?
Sala: Non possiamo dirlo con certezza: probabilmente nutriva almeno qualche sospetto. Di lei, però, possiamo senz’altro dire che non era un’estremista e che, se le faceva comodo, passava tranquillamente sopra a differenze religiose e politiche. Certamente apprezzava il genio del grande drammaturgo e può darsi che non volesse privarsene. Sappiamo per certo che ella agì in tal modo nei confronti del suo maestro di cappella, William Byrd, cattolico e ricusante, che i ministri regi avrebbero voluto e potuto distruggere se lei non l’avesse protetto personalmente.
Ai tempi di Shakespeare il cattolicesimo era fuorilegge. Come poteva il noto drammaturgo frequentare la corte e rappresentare le sue opere? Perché era tollerato e protetto?
Sala: Primo: Perché era un funambolo espertissimo, nell’arte come nella vita. Secondo: perché, semplicemente, non era possibile arrestare tutti coloro che simpatizzavano per il papismo, essendo essi in maggioranza, tra il popolo come tra le classi più elevate. Dalle ricerche più recenti emerge il fatto che erano proprio le potenti famiglie cattoliche a proteggere e a promuovere il grande drammaturgo. La regina certo non amava i cattolici, ma sapeva che erano molto meno pericolosi degli estremisti puritani, repubblicani e antimonarchici per eccellenza, i quali, non a caso, nel giro di mezzo secolo sarebbero riusciti a far decapitare il re e ad abolire la monarchia. Quanto all’innegabile cattolicesimo shakespeariano, tanto evidente a chi abbia studiato l’intero canone, non era allora così facile affermarlo senza ombra di dubbio: le sue opere infatti, non furono mai pubblicate in edizione completa prima del 1623, sette anni dopo la sua morte.
Come faceva Shakespeare a conoscere così bene tanti luoghi e città italiane?
Sala: Di fatto, l’Italia andava di gran moda tra gli inglesi del Cinque-Seicento e chiunque volesse darsi un’aria di distinzione citava luoghi e nomi italiani. Moltissimi si cimentarono anche nello studio della lingua e, come afferma un noto studioso, Shakespeare sarebbe stato il genio più stupido della sua epoca se non si fosse adeguato. Italiane furono molte delle sue fonti, in lingua originale o in traduzione francese, e certo il pubblico era affascinato da drammi ambientati in Italia. Quanto alla sua accuratezza geografica, diciamo che lascia un po’ a desiderare e che, probabilmente, neanche gli interessava: basti dire, ad esempio, che il protagonista dei Due Gentiluomini di Verona viaggia per nave da Verona a Milano o che quello della Tempesta, duca di Milano, viene detronizzato e immediatamente abbandonato in mare. In ogni caso, pur non essendo desumibile dalle sue opere, la questione se egli abbia mai visitato l’Italia resta più che mai aperta: come molti sanno, recentemente sono state individuate alcune firme nel registro del Collegio Inglese di Roma che potrebbero essere nomi in codice di William Shakespeare: se egli ebbe mai occasione di visitare i nostri lidi, dubito che sia stato per un viaggio di piacere.
Come  facevano i cattolici inglesi a mantenere i rapporti con Roma e con il Papa?
Sala: La rete di collegamento era tanto fitta quanto pericolosa. Tra Roma e Londra era tutto un andirivieni di giovani fuggiaschi desiderosi di entrare in seminario, esuli politici e religiosi, agenti segreti governativi, missionari in borghese e chi più ne ha più ne metta. Un suddito inglese che avesse lasciato il proprio Paese per entrare in seminario e che fosse rientrato in patria come sacerdote era automaticamente colpevole di alto tradimento e, se catturato, subiva di norma l’orrendo squartamento rituale riservato ai traditori della Corona; ciò nonostante, la missione fu instancabile. Inutile dire che, qualora i missionari avessero studiato a Roma, conoscevano molto bene l’italiano.
Shakesperare ha conosciuto Giordano Bruno? Quali erano i rapporti tra i due?
Sala: Di questo non abbiamo alcuna prova e, anzi, si tratta a mio avviso di un’ipotesi piuttosto improbabile, giacché Bruno lasciò per sempre l’Inghilterra nel 1585, quando Shakespeare, ventunenne, era (forse) alle primissime armi come attore e non si era ancora cimentato con la drammaturgia. Più probabilmente lo conobbe Christopher Marlowe, altro grande poeta e drammaturgo, che, come Bruno, lavorava per i servizi segreti governativi diretti da Francis Walsingham.
In che modo la cattolicità di Shakesperare ha ispirato e influenzato le sue opere?
Sala: Il cattolicesimo shakespeariano è l’unica chiave che permetta di far quadrare il puzzle della sua opera; lungi dall’esaurirne la profondità, la aumenta enormemente. Come afferma John Waterfield, “Shakespeare non sarebbe ‘cattolico’…, poeta universale del cuore umano, se non fosse stato prima di tutto un cattolico. In altre parole, la sua umanità procedette di pari passo con la sua fede religiosa”. Afferma Clare Asquith nel suo splendido studio: “Il più grande scrittore di Inghilterra visse e lavorò nel periodo più turbolento per il Paese. È impossibile credere che non avesse nulla da dire sul dramma dei suoi giorni. Di fatto, esso diede vita a tutto ciò che scrisse: la crisi dell’Inghilterra fu la passione di Shakespeare”. Censura, persecuzione, condanna, silenzio imposto, apostasia forzata, senso di isolamento e, a volte, di disperazione… Tutto ciò, che faceva parte della vita quotidiana dei cattolici inglesi, emerge lungo tutto il canone e ne diventa l’elemento unificatore.
Cosa cambia nel dibattito letterario e storico, sapere che Shakesperare fosse un fedele cattolico?
Sala: Nel medesimo intervento in cui propendeva per il cattolicesimo shakespeariano, l’attuale arcivescovo di Canterbury, Rowan Williams, ha tenuto a specificare che il fatto non gli appaia di grande importanza. Io trovo invece che ne abbia moltissima. Innanzitutto perché ciò va a demolire un’immagine falsata dalla storia, quella che volle identificare Shakespeare con il paladino del regime elisabettiano. Poiché, secondo la vulgata whig, fu quello il momento che forgiò l’identità degli inglesi, è di un certo rilievo scoprire che il poeta nazionale si rifaceva in realtà a radici molto più profonde, a radici che condivideva con la maggioranza del suo popolo. Con la profonda crisi odierna dell’anglicanesimo, uno Shakespeare cattolico potrebbe ricordare agli inglesi che, forse, la vera anima del loro Paese non è quella che fu redatta a tavolino dalla minoranza che stava al governo.
(zenit)
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sabato 10 settembre 2011

Eurodyssée, tirocini in Europa per i giovani

Eurodyssée, tirocini in Europa per i giovani: è un programma di scambio tra regioni dell'ARE (Assemblea delle Regioni d'Europa) che ti permette di effettuare un tirocinio all'estero con l'obiettivo di acquisire un'esperienza professionale e insieme perfezionare una lingua straniera. Le possibilità di stage spaziano dal settore privato (artigianale,commerciale,industriale,agricolo,terziario) all'amministrazione pubblica, collettività locali, istituti di ricerca e sviluppo, organizzazioni giovanili, istituzioni scolastiche. Possono partecipare i giovani di età compresa tra 18 e 30 anni, lo stage può durare da 3 a 7 mesi ed è prevista anche una borsa di tirocinio. Per conoscere le regioni che partecipano al programma e le offerte di stage disponibili consulta il sito www.eurodyssee.eu, crea il tuo profilo e scegli l'offerta di stage di tuo interesse. Successivamente presentati al referente Eurodyssée presso gli uffici dell'Agenzia Regionale del Lavoro.

L'Assemblea delle Regioni D'Europa (ARE) fondata nel 1985 è un'organizzazione indipendente di regioni e la più importante rete di comunicazione interregionale d'Europa. La sua missione è quella di riconoscere la diversità delle regioni d'Europa e di trasformarla in un punto di forza. All'interno dell'ARE le regioni condividono le proprie esperienze e sviluppano insieme progetti di cooperazione.

venerdì 9 settembre 2011

Preghiere riparatrici per favore!

Cari amici guardate cosa ho trovato ieri in rete! Nella memoria liturgica della Natività di Maria qualcuno ha ben pensato di ... Credo che certe persone non si rendono ancora conto di ciò che sta accadendo e soprattutto di ciò che sta per accadere e credono di poter giocare ancora impunemente a fare i dissacratori. Tutti coloro che lo sentono possono reagire a questa iniziativa blasfema con preghiere e atti riparatori!

Internet inaugura oggi i domini a luci rosse .xxx


(Teleborsa) - Roma, 8 set - Luci rosse puntate su Internet, che da oggi ammette ufficialmente la sezione più osè del cyberspazio, avviando la tanto attesa attività di regolamentazione della Rete.

L'autorità che si occuperà di regolamentare i siti porno di tutto il mondo avvierà oggi l'iter di registrazione dei nuovi domini ".xxx", consultando dapprima i marchi e le società più note, quali potrebbero essere una Coca-Cola o una Microsoft, ma anche singoli ed Istituzioni, che potranno chiedere che quella denominazione sia esclusa dalla registrazione anche con il dominio ".xxx".

Poi, toccherà alla prolifica industria del porno fare le sue offerte, evitando che qualche furbetto possa approfittarsi dell'occasione per rivendere la registrazione fatta. Infine, toccherà al largo pubblico accedere alla registrazione del proprio sito "hard".

L'annuncio è stato fatto dalla ICANN (Internet corporation for assigned names and numbers), l'organismo californiano che si occupa di regolamentare i domini di tutto il mondo. La registrazione sarà invece a carico dell'ICM Registry.

E nella giungla della Rete si è pensato anche alla sicurezza, che sarà affidata a McAfee, perchè come è noto nel mondo del porno c'è molta più facilità di beccarsi virus e Malware

domenica 28 agosto 2011

INCONTRO NAZIONALE ORDO VIRGINUM A BERGAMO



La Chiesa di Bergamo si prepara ad accogliere, dal 27 al 29 agosto, presso il Seminario  Vescovile,  l’Incontro Nazionale dell’Ordo Virginum  delle diocesi che sono in Italia, importante tappa annuale.   In comunione con la Chiesa intera, in cammino verso il XXV Congresso Eucaristico Nazionale, l’Incontro delle  vergini consacrate avrà come tema il versetto paolino  “In ogni cosa rendete grazie” (1Ts 5,18) ed avrà al centro della lode e della riflessione l’Eucaristia. Attorno all’Eucaristia, celebrata e vissuta, si snoderanno i  tre giorni di ascolto, confronto, preghiera e  fraternità, attraverso le relazioni proposte e lo scambio di esperienze tra diverse diocesi, nell’approfondimento della radice eucaristica e sponsale della consacrazione. A
trattare il tema della “Preghiera eucaristica e del sacerdozio comune” sarà Mons. Antonio Donghi, docente di Liturgia e consultore della Congregazione per il Culto Divino e la Disciplina dei Sacramenti, mentre la relazione tra  “Eucaristia e consacrazione sponsale”sarà sviluppata dalla  prof.ssa Caterina Ostinelli, consacrata nell’Ordo Virginum della diocesi di Como. Inoltre, in  segno di accoglienza e di comunione ecclesiale, le celebrazioni liturgiche saranno presiedute dal Vescovo della diocesi ospitante,  S.E.R. Mons. Francesco Beschi, Vescovo di Bergamo, e dai Pastori delle Chiese limitrofe, S.E.R. Mons. Diego Coletti, Vescovo di Como, e S.E.R. Mons. Oscar Cantoni, Vescovo di Crema.

***


Bergamo ospita l’Incontro Nazionale

Dalla casa del “sì” di Maria alla casa domestica del servizio che diventa sequela! In ogni cosa rendete grazie (1Ts 5,18) Ordo virginum custode della speranza. È il tema che accompagnerà i partecipanti all’Incontro nazionale del 2011.
La riflessione ha preso spunto dai tria munera (profetico, sacerdotale, regale), che ci rendono partecipi della missione di Cristo (cfr. Catechismo Chiesa Cattolica 1546), a partire dal tema dell’incontro di Loreto “Amore e fedeltà precedono il tuo volto” [Sal 88 (89),15]: la profezia della fedeltà.
In linea ed in continuità con gli spunti proposti dai relatori, ci siamo interrogate su come coniugare l’esercizio del sacerdozio comune, in un contesto di comunione concreta tra di noi. A tal proposito, abbiamo raccolto i suggerimenti offerti dai nostri vescovi in particolare il richiamo di S. E. mons. Conti, sentito fortemente dalle partecipanti, alla reciproca custodia. Custodia che deriva da una Parola incarnata quotidianamente e da una fedeltà che diviene servizio. I contributi proposti offriranno quindi, due piste di riflessione: l’una riguardante “il fare memoria” e l’altra lo stile della diaconìa. Ricordare per riconoscere ed incarnare per servire e rendere grazie per quanto ricevuto. In un afflato comunionale, in cammino con la Chiesa che quest’anno celebra il XXV Congresso Eucaristico Nazionale, vogliamo mettere al centro della nostra riflessione l’Eucarestia.
(dal FOGLIO per  il collegamento tra gli OV. in Italia)


giovedì 25 agosto 2011

TIM: Occhio alle truffe - II parte

Dal 27 luglio il mio cellulare riceveva (a mia insaputa) filmini porno e se ho capito bene li inviava anche ... facebook e altre cose connesse. N. 1 andare alla polizia postale. N. 2 insegnando religione potrei avere diritto ad un risarcimento danni ? Cari amici se volete accetto volentieri i vostri consigli. MLA

TIM: OCCHIO ALLE TRUFFE

Molto sgradevole ricadere nella nostra squallida realtà ma ho appena scoperto qualcosa che mi sembra giusto condividere perché altri possano usare attenzione quando il proprio credito telefonico del cellulare sparisce in modo troppo rapido. Poiché ricaricavo uno dei miei cellulari e lo ritrovavo sempre scarico ho voluto approfondire la faccenda con un operatore e così ho scoperto che risultava attivo sulla mia sim un servizio per ricevere a pagamento filmini pornografici! Poichè insegno religione capite bene che dovrò fare qualcosa ...

martedì 16 agosto 2011

Assunzione: omelia del Santo Padre


SANTA MESSA NELLA SOLENNITÀ 
DELL’ASSUNZIONE DELLA BEATA VERGINE MARIA

OMELIA DEL SANTO PADRE BENEDETTO XVI

Parrocchia di San Tommaso da Villanova, Castel Gandolfo 
Lunedì, 15 agosto 2011

Cari fratelli e sorelle,
ci ritroviamo riuniti, ancora una volta, a celebrare una delle più antiche e amate feste dedicate a Maria Santissima: la festa della sua assunzione alla gloria del Cielo in anima e corpo, cioè in tutto il suo essere umano, nell’integrità della sua persona. Ci è data così la grazia di rinnovare il nostro amore a Maria, di ammirarla e di lodarla per le “grandi cose” che l’Onnipotente ha fatto per Lei e che ha operato in Lei.
Nel contemplare la Vergine Maria ci è data un’altra grazia: quella di poter vedere in profondità anche la nostra vita. Sì, perché anche la nostra esistenza quotidiana, con i suoi problemi e le sue speranze, riceve luce dalla Madre di Dio, dal suo percorso spirituale, dal suo destino di gloria: un cammino e una meta che possono e devono diventare, in qualche modo, il nostro stesso cammino e la nostra stessa meta. Ci lasciamo guidare dai brani della Sacra Scrittura che la liturgia oggi ci propone. Vorrei soffermarmi, in particolare, su un’immagine che troviamo nella prima lettura, tratta dall’Apocalisse, e alla quale fa eco il vangelo di Luca: cioè, quella dell’arca.
Nella prima lettura, abbiamo ascoltato: “Si aprì il tempio di Dio che è nel cielo e apparve nel tempio l’arca della sua alleanza” (Ap 11,19). Qual è il significato dell’arca? Che cosa appare? Per l’Antico Testamento, essa è il simbolo della presenza di Dio in mezzo al suo popolo. Ma ormai il simbolo ha ceduto il posto alla realtà. Così il Nuovo Testamento ci dice che la vera arca dell’alleanza è una persona viva e concreta: è la Vergine Maria. Dio non abita in un mobile, Dio abita in una persona, in un cuore: Maria, Colei che ha portato nel suo grembo il Figlio eterno di Dio fatto uomo, Gesù nostro Signore e Salvatore. Nell’arca – come sappiamo – erano conservate le due tavole della legge di Mosè, che manifestavano la volontà di Dio di mantenere l’alleanza con il suo popolo, indicandone le condizioni per essere fedeli al patto di Dio, per conformarsi alla volontà di Dio e così anche alla nostra verità profonda. Maria è l’arca dell’alleanza, perché ha accolto in sé Gesù; ha accolto in sé la Parola vivente, tutto il contenuto della volontà di Dio, della verità di Dio; ha accolto in sé Colui che è la nuova ed eterna alleanza, culminata con l’offerta del suo corpo e del suo sangue: corpo e sangue ricevuti da Maria. A ragione, dunque, la pietà cristiana, nelle litanie in onore della Madonna, si rivolge a Lei invocandola come Foederis Arca, ossia “arca dell’alleanza”, arca della presenza di Dio, arca dell’alleanza d’amore che Dio ha voluto stringere in modo definitivo con tutta l’umanità in Cristo.
Il brano dell’Apocalisse vuole indicare un altro aspetto importante della realtà di Maria. Ella, arca vivente dell’alleanza, ha un destino di gloria straordinaria, perché è così strettamente unita al Figlio che ha accolto nella fede e generato nella carne, da condividerne pienamente la gloria del cielo. E’ quanto ci suggeriscono le parole ascoltate: “Un segno grandioso apparve nel cielo: una donna vestita di sole, con la luna sotto i suoi piedi e, sul capo, una corona di dodici stelle. Era incinta… Essa partorì un figlio maschio, destinato a governare tutte le nazioni…” (12,1-2; 5). La grandezza di Maria, Madre di Dio, piena di grazia, pienamente docile all’azione dello Spirito Santo, vive già nel Cielo di Dio con tutta se stessa, anima e corpo. San Giovanni Damasceno riferendosi a questo mistero in una famosa Omelia afferma: “Oggi la santa e unica Vergine è condotta al tempio celeste … Oggi l’arca sacra e animata del Dio Vivente, [l’arca] che ha portato in grembo il proprio Artefice, si riposa nel tempio del Signore, non costruito da mano d’uomo” (Omelia II sulla Dormizione, 2, PG 96, 723) e continua: “Bisognava che colei che aveva ospitato nel suo grembo ilLogos divino, si trasferisse nei tabernacoli del Figlio suo … Bisognava che la Sposa che il Padre si era scelta, abitasse nella stanza nuziale del Cielo” (ibid., 14, PG 96, 742). Oggi la Chiesa canta l’amore immenso di Dio per questa sua creatura: l’ha scelta come vera “arca dell’alleanza”, come Colei che continua a generare e a donare Cristo Salvatore all’umanità, come Colei che in cielo condivide la pienezza della gloria e gode della felicità stessa di Dio e, nello stesso tempo, invita anche noi a divenire, nel nostro modo modesto, “arca” nella quale è presente la Parola di Dio, che è trasformata e vivificata dalla sua presenza, luogo della presenza di Dio, affinché gli uomini possano incontrare nell’altro uomo la vicinanza di Dio e così vivere in comunione con Dio e conoscere la realtà del Cielo.
Il vangelo di Luca appena ascoltato (cfr Lc 1,39-56), ci mostra quest’arca vivente, che è Maria, in movimento: lasciata la sua casa di Nazaret, Maria si mette in viaggio verso la montagna per raggiungere in fretta una città di Giuda e recarsi nella casa di Zaccaria e di Elisabetta. Mi sembra importante sottolineare l’espressione “in fretta”: le cose di Dio meritano fretta, anzi le uniche cose del mondo che meritano fretta sono proprio quelle di Dio, che hanno la vera urgenza per la nostra vita. Allora Maria entra in questa casa di Zaccaria e di Elisabetta, ma non entra sola. Vi entra portando in grembo il figlio, che è Dio stesso fatto uomo. Certamente c’era attesa di lei e del suo aiuto in quella casa, ma l’evangelista ci guida a comprendere che questa attesa rimanda ad un’altra, più profonda. Zaccaria, Elisabetta e il piccolo Giovanni Battista sono, infatti, il simbolo di tutti i giusti di Israele, il cui cuore, ricco di speranza, attende la venuta del Messia salvatore. Ed è lo Spirito Santo ad aprire gli occhi di Elisabetta e a farle riconoscere in Maria la vera arca dell’alleanza, la Madre di Dio, che viene a visitarla. E così l’anziana parente l’accoglie dicendole “a gran voce”: “Benedetta tu fra le donne e benedetto il frutto del tuo grembo! A che cosa devo che la madre del mio Signore venga da me?” (Lc 1,42-43). Ed è lo stesso Spirito Santo che davanti a Colei che porta il Dio fattosi uomo, apre il cuore di Giovanni Battista nel grembo di Elisabetta. Elisabetta, esclama: “Ecco, appena il tuo saluto è giunto ai miei orecchi, il bambino ha sussultato di gioia nel mio grembo” (v. 44). Qui l’evangelista Luca usa il termine skirtan”, cioè “saltellare”, lo stesso termine che troviamo in una delle antiche traduzioni greche dell’Antico Testamento per descrivere la danza del Re Davide davanti all’arca santa che è tornata finalmente in patria (2Sam 6,16). Giovanni Battista nel grembo della madre danza davanti all’arca dell’Alleanza, come Davide; e riconosce così: Maria è la nuova arca dell’alleanza, davanti alla quale il cuore esulta di gioia, la Madre di Dio presente nel mondo, che non tiene per sé questa divina presenza, ma la offre condividendo la grazia di Dio. E così – come dice la preghiera – Maria realmente è “causa nostrae laetitiae”, l’”arca” nella quale realmente il Salvatore è presente tra di noi.
Cari fratelli! Stiamo parlando di Maria, ma, in un certo senso, stiamo parlando anche di noi, di ciascuno di noi: anche noi siamo destinatari di quell’amore immenso che Dio ha riservato - certo, in una maniera assolutamente unica e irripetibile - a Maria. In questa Solennità dell’Assunzione guardiamo a Maria: Ella ci apre alla speranza, ad un futuro pieno di gioia e ci insegna la via per raggiungerlo: accogliere nella fede, il suo Figlio; non perdere mai l’amicizia con Lui, ma lasciarci illuminare e guidare dalla sua parola; seguirlo ogni giorno, anche nei momenti in cui sentiamo che le nostre croci si fanno pesanti. Maria, l’arca dell’alleanza che sta nel santuario del Cielo, ci indica con luminosa chiarezza che siamo in cammino verso la nostra vera Casa, la comunione di gioia e di pace con Dio. Amen!


sabato 6 agosto 2011

Novena spirituale


Dalla novena all'Assunta di Pier Matteo Petrucci (1673) a cura di S. Stroppia, Inchiostri Associati Editori (Bo).

Aspirazioni alla volontà di Dio

"Io t'amo, io t'adoro, io ti voglio o cara Volontà di Dio. Non voglio più me, né le mie cose: ma tutto voglio da te, per te, e in te. Voglio Dio e ciò che da Dio mi proviene. Voglio la Vita, voglio la Morte, voglio la Croce, voglio la Gloria, voglio ciò che Dio in me vuole. Anzi, non voglio più io: ma voglio che Dio per me voglia e Dio mi regga, e in me viva Dio e muoia io".

venerdì 29 luglio 2011

Il ritrovamento della tomba di San Filippo

A Pamukkale, antica Hierapolis (Turchia), dove l'apostolo morì
È stata probabilmente ritrovata la tomba dell’apostolo Filippo. Il ritrovamento è avvenuto a Pamukkale, l’antica Hierapolis, in Anatolia Occidentale (Turchia), città in cui Filippo, dopo aver predicato in Grecia e Asia Minore, morì. La scoperta si deve alla missione archeologica italiana avviata già nel 1957 e composta oggi da un’équipe internazionale diretta dal 2000 da Francesco D’Andria, docente all’Università del Salento. Un risultato importante nella ricerca della tomba di San Filippo, ricorda “L'Osservatore Romano”, era già stato raggiunto nel 2008, quando l’équipe riportò alla luce la strada processionale percorsa dai pellegrini per raggiungere il sepolcro dell’apostolo, e ora è arrivato questo nuovo e importante traguardo.
“Accanto al Martyrion (edificio di culto ottagonale costruito sul luogo dove forse Filippo fu martirizzato), abbiamo individuato una basilica del V secolo a tre navate”, ha raccontato telefonicamente al quotidiano vaticano il direttore della missione. “Questa chiesa fu costruita intorno a una tomba romana del I secolo che, evidentemente, era tenuta in enorme considerazione se si decise più tardi di edificarvi attorno una basilica. Si tratta di una tomba non a fossa, ma a sacello, con tanto di frontone e camera funeraria”.

Collegando tra loro questi e molti altri elementi, “siamo giunti alla certezza di aver individuato la tomba dell’apostolo Filippo, che era al centro di tutto il sistema di pellegrinaggio a lui legato”, ha affermato D'Andria.

Nel IV secolo, Eusebio di Cesarea scrisse che due stelle brillavano in Asia: Giovanni, sepolto a Efeso, e Filippo, “che riposa a Hierapolis”. Controversa è tuttavia la questione legata alla morte dell’apostolo. Secondo la tradizione più antica, infatti, non morì martire, mentre gli apocrifi raccontano che subì il martirio per mano romana.

Fonte: www.zenit.org

mercoledì 27 luglio 2011

I Guardiani del Destino.

Philip K. Dick, il noto scrittore di storie classificate sotto il genere science-fiction, ha ispirato già molti registi, ricordo tra tutti il più noti film tratti dai suoi romanzi, Blade Runner e Minority Report.  Nelle sale cinematografiche arriva in questo periodo "I guardiani del Destino", regia di George Nolfi, la storia di David Norris, uomo politico vicino ad entrare in Senato, che si scontra con i Guardiani del Destino, misterioso gruppo di uomini dotati di speciali poteri incaricati di controllare le vite di tutti gli abitanti. C'è anche una love-story, contrastata dai Guardiani,  i quali commettono qui un errore non riuscendo a impedire che David ed Elise si rivedano una seconda volta. Da questo loro secondo incontro casuale nascono una serie di complicazioni per i Guardiani del Destino. [...]



Se qualcuno vuole leggere la storia originale:


I guardiani del destino e altri racconti
Dick Philip K., 2011, Fanucci.

Il vichingo pazzo & la cameriera

Ci risiamo! La cameriera di Strauss Khan al contrattacco... ma perché ha atteso tanto prima di raccontare a viso scoperto il fattaccio? Mi pare di vedere un legame tra l'affaire DSK (la cui persona in quel momento impersonava l'FMI) e la strage di Oslo, un brutto brutto brutto legame. Ma spero sia il caldo estivo a darmi le traveggole! A guardare bene la cronologia dei fatti la strade di Oslo avviene subito dopo l'importante accordo per gli aiuti alla Grecia (manifestazione di un'armonia di solidarietà nel nostro vecchio continente) e poco prima del grande summit della FAO a Roma che si sta occupando delle nazioni africane ridotte alla fame. La  terribile deduzione  la lascio a voi. Ma niente paura, questo non è più il tempo dell'egoismo e della sopraffazione, il tempo delle colonie sfruttatrici e delle discriminazioni basate su infondati pregiudizi e neanche su quelle basate su certe forme di pseudo-scienze ferme a fine ottocento.  (M.L.A.)

sabato 23 luglio 2011

Fondamentalismo cristiano o false piste?

Proprio alcuni giorni addietro stavo rileggendo alcuni passi del Compendio della Dottrina sociale della Chiesa, documento firmato in prefazione dalla Segreteria di Stato, con la presentazione dei Card. Raffaele Martino e Giampaolo Crepaldi  firmato in data 2 aprile del 2004, (esattamente un anno prima della scomparsa del compianto Beato Giovanni Paolo II ! ) e dedicato dal Dicastero "Giustizia e Pace" allo stesso Pontefice Giovanni Paolo II. Può essere utile a chiarire le idee su alcune confuse affermazioni che si stanno diffondendo nell'etere, il colpevole della terribile carneficina viene definito con tre parole: "Cristiano" (ma cattolico, protestante, ortodosso? chissà...), "fondamentalista", "celibe". Si aggiunge poi l'Islamofobia e l'appartenenza ad una non meglio identificata estrema destra. .
Dal compendio della Dottrina Sociale della Chiesa:

                           La condanna del terrorismo

Il terrorismo è una delle forme più brutali della violenza che oggi sconvolge la Comunità internazionale: esso semina odio, morte, desiderio di vendetta e di rappresaglia. Da strategia sovversiva tipica soltanto di alcune organizzazioni estremistiche, finalizzata alla distruzione delle cose e all'uccisione delle persone, il terrorismo si è trasformato in una rete oscura di complicità politiche, utilizza anche sofisticati mezzi tecnici, si avvale spesso di ingenti risorse finanziarie ed elabora strategie su vasta scala, colpendo persone del tutto innocenti, vittime casuali delle azioni terroristiche. Bersagli degli attacchi terroristici sono, in genere, i luoghi della vita quotidiana e non obiettivi militari nel contesto di una guerra dichiarata. Il terrorismo agisce e colpisce al buio, al
di fuori delle regole con cui gli uomini hanno cercato di disciplinare, per esempio mediante il diritto internazionale umanitario, i loro conflitti: « In molti casi il ricorso ai metodi del terrorismo è considerato un nuovo sistema di guerra ». Non vanno trascurate le cause che possono motivare tale inaccettabile forma di rivendicazione. La lotta contro il terrorismo presuppone il dovere morale di contribuire a creare le condizioni affinché esso non nasca o si sviluppi. Il terrorismo va condannato nel modo più assoluto. Esso manifesta un disprezzo totale della vita umana e nessuna motivazione può giustificarlo, in quanto l'uomo è sempre fine e mai mezzo. Gli atti di terrorismo colpiscono profondamente la dignità umana e costituiscono un'offesa all'intera umanità: « Esiste perciò un diritto a difendersi dal terrorismo ». Tale diritto non può tuttavia essere esercitato nel vuoto di regole morali e giuridiche, poiché la lotta contro i terroristi va condotta nel rispetto dei diritti dell'uomo e dei principi di uno Stato di diritto.
L'identificazione dei colpevoli va debitamente provata, perché la responsabilità penale è sempre personale e quindi non può essere estesa alle religioni, alle Nazioni, alle etnie, alle quali i terroristi appartengono. La
collaborazione internazionale contro l'attività terroristica « non può esaurirsi soltanto in operazioni repressive e punitive. È essenziale che il pur necessario ricorso alla forza sia accompagnato da una coraggiosa e lucida analisi delle motivazioni soggiacenti agli attacchi terroristici ». È necessario anche un particolare impegno sul piano « politico e pedagogico »  per risolvere, con coraggio e determinazione, i problemi che, in alcune drammatiche situazioni, possono alimentare il terrorismo:
« Il reclutamento dei terroristi, infatti, è più facile nei contesti sociali in cui si semina l'odio, i diritti vengono conculcati e le situazioni di ingiustizia troppo a lungo tollerate ».
È profanazione e bestemmia proclamarsi terroristi in nome di Dio:  così si strumentalizza anche Dio e non solo l'uomo, in quanto si ritiene di possedere totalmente la Sua verità anziché cercare di esserne posseduti. Definire « martiri » coloro i quali muoiono compiendo atti terroristici è stravolgere il concetto di martirio, che è testimonianza di chi si fa uccidere per non rinunciare a Dio e al Suo amore e non di chi uccide in nome di Dio.
Nessuna religione può tollerare il terrorismo e, ancor meno, predicarlo. Le religioni sono impegnate, piuttosto, a collaborare per rimuovere le cause del terrorismo e per promuovere l'amicizia tra i popoli.

giovedì 21 luglio 2011

Luce del mondo non lampadine di noi stessi


 - VITA CONSACRATA: OROZCO (TEOLOGO), “FORMAZIONE PERMANENTE” E “GRAZIA DI DIO” 
“Le sfide per l’evangelizzazione sono molte e i consacrati, come i sacerdoti, devono essere ben preparati per portare la luce di Cristo nel mondo”. Lo ha detto questa mattina a Roma il teologo padre Luis Alfonso Orozco, nella sua conferenza al corso estivo per suore “Psicologia, pedagogia e formazione per la vita consacrata”, organizzato fino a sabato dall’Istituto Superiore di Scienze Religiose dell’Ateneo Pontificio Regina Apostolorum per creare le condizioni idonee ad una vita religiosa completa in ogni sua dimensione. “Il Vangelo – ha spiegato - ci dice che noi siamo ‘luce del mondo’, e non ‘lampadine di noi stessi’. Perciò la necessità di una formazione permanente è un richiamo all’identità e alla missione di ogni persona consacrata” perché “la casa costruita sulla roccia è quella che poi resiste agli uragani e alla forza delle acque, quando si scatena la tormenta”. “Nella vita personale – ha continuato il teologo - si attraversano momenti di prova e di difficoltà che richiamano nervi saldi, virtù provate ed equilibrio spirituale per non crollare e per restare ‘saldi nella fede’. Una buona formazione umana pone le fondamenta sulla roccia della ragione in base a una corretta antropologia. Poi la grazia di Dio santifica progressivamente la persona, ma richiede la diposizione iniziale e costante nel lavoro su di sé per offrire liberamente il proprio contributo all’azione della grazia”. Fonte: SIR

Il genere, la generazione e il tempo



Questo è il titolo di una delle sezioni di un bel volume dal titolo "L'uomo e la donna nella teologia di H.U. von Balthasar" scritto da un sacerdote salesiano milanese, Don Roberto Carelli, docente di Antropologia Teologica nella sezione torinese della Facoltà di Teologia dell'Università Pontificia Salesiana. Il testo, edito nel 2007 dalla EUPRESS FTL di Lugano, è introdotto da Jacques Servais, che mette subito a fuoco l'attualità della questione sul maschile e femminile, tanto che filosofi, teorici sociali e politici, moralisti e teologi se ne occupano sovente. Che cosa distingue alla fine l'uomo dalla donna? Si dice, scrive Servais, che le differenze sessuali affondino le loro radici nelle ideologie culturali che le diverse società avrebbero coniato. Così le nozioni di maschio e femmina non possiedono più una stabile definizione, ma costituiscono due poli di libera scelta individuale. La questione appare in tutta la sua importanza anche in campo educativo, ecco allora che questo "corposo" studio, circa 700 pagine, di Don Roberto Carelli, attingendo al pensiero di giganti della teologia come von Balthasar, K. Barth e Adrienne von Spyr ( ma non solo, vengono riportati sull'argomento anche il pensiero di tanti altri teologi e teologhe) , ci introduce ad una "teologia dei sessi" che ci apre orizzonti nuovi su una antica questione. "La teologia cristiana, scrive Servais, ci offre un'attenta e valida meditazione del mistero della differenza sessuale, intesa non in base alle correnti ideologiche ma secondo il piano del Dio il cui nome è Amore".  Se la prima parte del testo offre i termini generali della questione teorica, la seconda mostra analiticamente il pensiero di Balthasar sull'argomento, dopo aver preso in considerazione da diversi punti  di vista epistemologico, mariologico, cristologico, ecclesiologico il modo in cui l'uomo e la donna sono coinvolti nell'opera della creazione e della redenzione. In conclusione del testo don Carelli scrive: "(...) L'uomo è donazione fecondante e la donna accoglienza feconda, o se si vuole, l'uno è fecondità che principia da sé, mentre l'altra è fecondità che procede dall'altro. In forza dell'unica origine il padre è trasmissione della vita, la donna è il grembo della vita. [...] Sviluppando le virtualità presenti nell'illustrazione balthasariana delle polarità antropologiche, si potrebbero confrontare i due sessi mostrando che se il femminile emerge come integrazione logica del somatico, il maschile interviene per l'integrazione logica del sociale. Il che suggerisce l'evidente analogia fra il mistero familiare e quello ecclesiale, dove a fronteggiarsi sono in effetti l'onnicomprensiva interiorità del motivo mariano e il sacerdozio ministeriale del principio petrino."

lunedì 18 luglio 2011

Galatians 5.11: Evidence of an Early Law-observant Mission by Paul?

Le scuse di Murdoch

L'opinione pubblica mondiale sarà stata certamente scossa dalle scuse presentate da uno degli uomini più potenti del mondo.  Noi  non siamo tanto abituati a questi gesti, ma siamo ormai ahimè soliti tollerare individui potenti che fino all'ultimo sperano di farla franca, disposti a cambiare le loro versioni e opinioni tante volte come le toppe dell'abito di Arlecchino con la sicurezza spavalda di chi si è comprato persino non solo il favore di tutti i santi del paradiso, compresa la Madonna, ma anche il Giudizio universale finale. Che sgomento allora un Murdoch che chiude uno dei suoi  più noti giornali, va bene ne ha molti altri, ma il gesto rimane forte ed eclatante.  Possiamo sperare ad un processo di emulazione? Possiamo pensare che questo sia una sorta di segnale di sgretolamento della "macchina del fango" o se volete del peggior tipo di giornalismo? Ci piacerebbe sperarlo, sarebbe una bella rivoluzione per il mondo giornalistico, certo girerebbero meno soldi, ma quante coscienze si rimetterebbero a posto, quanti danni comincerebbero a venire ripagati. Avremmo meno giornalismo stile inquisizione e più giornalismo di stile "profetico", ecco i giornalisti come profeti del nostro tempo, che consolano nel tempo dell'afflizione, ammoniscono e mettono in guardia nel tempo del pericolo, istruiscono nel tempo dell'ignoranza o più semplicemente raccontano in modo corretto e bilanciato i fatti così come sono accaduti. C'è una grande necessità di giornalismo che in-formi davvero e non de-formi, che dia speranza e non illusioni, che modelli coscienze e non mostri. Questi recenti avvenimenti mi hanno riportato alla mente un sogno che avevo fatto  più di dieci anni fa: visitavo i locali romani dell'ex Santo Uffizio, oggi si chiama Congregazione per la Dottrina della fede e, con grande stupore, mi accorgevo che non c'era l'ombra di prelati o religiosi, ma che seduti a quegli antichi tavoli c'erano tanti giornalisti che consultavano testi e manoscritti. Francamente mi sono chiesta per un bel po' che cosa potesse significare un simile sogno! In seguito mi fu chiaro, oggi direi è lampante! Ma sogni a parte, sarebbe anche onesto risarcire quelle persone che hanno vissuto per anni spiati come cavie da laboratorio, o alla "Truman-show" se preferite, o come inconsapevoli attori del grande-fratello, quelle persone che sono state danneggiate nelle loro attività lavorative, nelle loro relazioni, nei loro progetti, o fin anche nella loro integrità-psicofisica, per quella mail che non hanno mai ricevuto, per quell'sms, quella telefonata, o quella  raccomandata che avrebbe potuto magari cambiare la loro vita e che invece non è mai arrivata a loro ed è finita chissà dove... L'impressione che se ne ricava alla fine è quella che ci sono persone che hanno abusato dei loro ruoli e dei loro poteri, che hanno preteso di diventare registi e sceneggiatori della vita altrui  utilizzando a questo scopo ogni mezzo lecito e illecito. Basteranno a questo scopo delle scuse anche a quattro colonne? E un'altra domanda sorge spontanea, ma perché tutta questa rete di spioni a pagamento non è stata utilizzata contro i trafficanti di droghe e di morte, contro i moderni mercanti di schiave, i traffici illeciti di organi, le carestie che stanno decimando intere nazioni africane, forse tutto questo non è abbastanza per appagare la perversione dei guardoni impenitenti?  M.L.A.

Changement climatique


Les causes du changement climatique
Avec cet article
Le constat. Plusieurs indicateurs montrent sans ambiguïté un réchauffement climatique depuis la seconde moitié du XIXe  siècle. Cette augmentation des températures moyennes s’accélère depuis 1975.
Les gaz à effet de serre sont tenus pour responsables. Pour la très grande majorité de la communauté scientifique, cette augmentation est due à une croissance des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Il en existe trois (outre la vapeur d’eau qui se recycle rapidement et en permanence).
– Le dioxyde de carbone (CO 2 ) : sa concentration n’a cessé de progresser depuis le milieu du XIXe  siècle. Une augmentation due pour plus de la moitié à la combustion des fossiles (transport, production énergétique), le reste étant dû aux déboisements massifs et, pour une faible part, à la production de ciment. C’est ce gaz qui contribue le plus à l’accentuation récente de l’effet de serre qui existe à l’état naturel.
– Le méthane (CH 4 ) : dû notamment aux fermentations diverses (zones humides, ruminants, déchets domestiques, etc.) et aux fuites de gaz naturels. Après avoir augmenté depuis un siècle, sa concentration s’est stabilisée depuis 2000.
– Le protoxyde d’azote (N 2 O) : produit principalement par les activités agricoles, sa concentration s’est accrue de 20 % depuis le milieu du XIXe siècle.
L’activité humaine , responsable de l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, est donc bien à l’origine de l’essentiel du réchauffement observé.
L’activité solaire peut avoir un effet sur le climat . Des corrélations ont été mises en évidence entre l’activité du soleil et certaines variations à court terme de la température terrestre. Mais l’activité solaire ayant légèrement décru depuis 1975, elle ne peut expliquer en première ligne le réchauffement observé sur cette période.
Des incertitudes importantes sur l’évolution du climat demeurent, notamment sur le rôle des nuages et du couplage océan-atmosphère. Selon les scientifiques, ces incertitudes peuvent affecter les projections à cent ans mais pas les projections à trente ou cinquante ans.
Source : rapport de l’Académie des sciences sur le changement climatique, octobre  2010
(la-croix.com)

sabato 9 luglio 2011

Bavagli

Cie.Divieto d'ingresso imposto alla stampa dal Viminale :" un'anomalia democratica" 

Un bavaglio per tutta la stampa, italiana e internazionale. Così i vertici delle organizzazioni dei giornalisti italiani hanno definito oggi in conferenza stampa il veto del ministero dell’Interno all’ingresso della stampa nei centri di identificazione ed espulsione degli immigrati. (Fonte: Radio Vaticana)

giovedì 7 luglio 2011

Il Signore degli anelli

L'ultimo giorno di scuola ho ricevuto da un mio alunno appassionato di storie fantasy un manoscritto su un possibile seguito del famoso "Il signore degli anelli" di Tolkien.  Avendo gradito molto la sua coraggiosa  iniziativa creativa ho promesso di trascriverlo sul mio blog anche per incoraggiare tutti i giovani a coltivare la passione per la scrittura e smentire quelle cassandre che sostengono l'incapacità dei giovani di oggi a cimentarsi con la penna. Tutto sommato il giovane autore ci dà una bella idea, quante volte ci è successo di gradire così tanto un libro da essere quasi dispiaciuti di averlo già finito di leggere, allora, è questa l'idea, proviamo a dargli un seguito noi! (M.L.A.)

                                                                       ***
         Gli Eldar, popolo di creature immortali le più sagge e antiche della Terra di Mezzo: gli Elfi

Dopo la distruzione dell'unico anello di Sauro, l'Oscuro Signore, alcuni elfi decisero di lasciare le proprie terre agli uomini che in quel momento avevano raggiunto la gloria dopo le numerose battaglie contro gli Oscuri Eserciti degli orchi. Alcuni  però decisero di rimanere perché ormai affezionati alla terra che abitavano da migliaia di anni e per tramandare la propria saggezza agli uomini. Fin dalla prima era Era gli Elfi abitavano la Terra di Mezzo insediandosi nel Bosco Atro e nel Lothlorien, ora però era il momento di andarsene. Lindir (l'uomo della Melodia) discendente di Elrond, lasciò il Bosco Atro per partire dai Porti Grigi con delle navi che salpavano per l'estremo ovest, dove nessuna creatura in grado di pensare e parlare si era mai spinta. Così all'inizio della Settima Era alcuni Eldar partirono verso occidente portandosi dietro le loro conoscenze, i propri costumi, la propria lingua, i propri canti, la propria cultura e lasciandosi alle spalle la Terra di Mezzo forse per sempre. (Continua)


                                                     Pietro Laurent Signò  


                                     (Ist. Scol. Comunità Montana Gran Combin, Aosta)

lunedì 4 luglio 2011

Premio Ratzinger, discorso di Benedetto XVI

DISCORSO DEL SANTO PADRE BENEDETTO XVI
Sala Clementina
Giovedì, 30 giugno 2011
    
Signori Cardinali,
venerati Confratelli,
illustri Signori e Signore!

Innanzitutto vorrei esprimere la mia gioia e gratitudine per il fatto che, con la consegna del suo premio teologico, la Fondazione che porta il mio nome dia pubblico riconoscimento all’opera condotta nell’arco di un’intera vita da due grandi teologi, e ad un teologo della generazione più giovane dia un segno di incoraggiamento per progredire sul cammino intrapreso. Con il Professor González de Cardedal mi lega un cammino comune di molti decenni. Entrambi abbiamo iniziato con san Bonaventura e da lui ci siamo lasciati indicare la direzione. In una lunga vita di studioso, il Professor Gonzalez ha trattato tutti i grandi temi della teologia, e ciò non semplicemente riflettendone o parlandone a tavolino, bensì sempre confrontato al dramma del nostro tempo, vivendo e anche soffrendo in modo del tutto personale le grandi questioni della fede e con ciò le questioni dell’uomo d’oggi. In tal modo, la parola della fede non è una cosa del passato; nelle sue opere diventa veramente a noi contemporanea. Il Professor Simonetti ci ha aperto in modo nuovo il mondo dei Padri. Proprio mostrandoci, dal punto di vista storico, con precisione e cura ciò che dicono i Padri, essi diventano persone a noi contemporanee, che parlano con noi. Il Padre Maximilian Heim è stato recentemente eletto Abate del monastero di Heiligenkreuz presso Vienna – un monastero ricco di tradizione – assumendo con ciò il compito di rendere attuale una grande storia e di condurla verso il futuro. In questo, spero che il lavoro sulla mia teologia, che egli ci ha donato, possa essergli utile e che l’Abbazia di Heiligenkreuz possa, in questo nostro tempo, sviluppare ulteriormente la teologia monastica, che sempre ha accompagnato quella universitaria, formando con essa l’insieme della teologia occidentale.
Non è, però, mio compito tenere qui una laudatio dei premiati, che è già stata fatta in maniera competente dal Cardinale Ruini. Forse però la consegna del premio può offrire l’occasione di dedicarci per un momento alla questione fondamentale di che cosa sia veramente “teologia”. La teologia è scienza della fede, ci dice la tradizione. Ma qui sorge subito la domanda: è davvero possibile questo? O non è in sé una contraddizione? Scienza non è forse il contrario di fede? Non cessa la fede di essere fede, quando diventa scienza? E non cessa la scienza di essere scienza quando è ordinata o addirittura subordinata alla fede? Tali questioni, che già per la teologia medievale rappresentavano un serio problema, con il moderno concetto di scienza sono diventate ancora più impellenti, a prima vista addirittura senza soluzione. Si comprende così perché, nell’età moderna, la teologia in vasti ambiti si sia ritirata primariamente nel campo della storia, al fine di dimostrare qui la sua seria scientificità. Bisogna riconoscere, con gratitudine, che con ciò sono state realizzate opere grandiose, e il messaggio cristiano ha ricevuto nuova luce, capace di renderne visibile l’intima ricchezza. Tuttavia, se la teologia si ritira totalmente nel passato, lascia oggi la fede nel buio. In una seconda fase ci si è poi concentrati sulla prassi, per mostrare come la teologia, in collegamento con la psicologia e la sociologia, sia una scienza utile che dona indicazioni concrete per la vita. Anche questo è importante, ma se il fondamento della teologia, la fede, non diviene contemporaneamente oggetto del pensiero, se la prassi sarebbe riferita solo a se stessa, oppure vive unicamente dei prestiti delle scienze umane, allora la prassi diventa vuota e priva di fondamento.
Queste vie, quindi, non sono sufficienti. Per quanto siano utili ed importanti, esse diventerebbero sotterfugi, se restasse senza risposta la vera domanda. Essa suona: è vero ciò in cui crediamo oppure no? Nella teologia è in gioco la questione circa la verità; essa è il suo fondamento ultimo ed essenziale. Un’espressione di Tertulliano può qui farci fare un passo avanti; egli scrive che Cristo non ha detto: Io sono la consuetudine, ma: Io sono la verità – non consuetudo sed veritas (Virg. 1,1). Christian Gnilka ha mostrato che il concetto consuetudo può significare le religioni pagane che, secondo la loro natura, non erano fede, ma erano “consuetudine”: si fa ciò che si è fatto sempre; si osservano le tradizionali forme cultuali e si spera di rimanere così nel giusto rapporto con l’ambito misterioso del divino. L’aspetto rivoluzionario del cristianesimo nell’antichità fu proprio la rottura con la “consuetudine” per amore della verità. Tertulliano parla qui soprattutto in base alVangelo di san Giovanni, in cui si trova anche l’altra interpretazione fondamentale della fede cristiana, che s’esprime nella designazione di Cristo come Logos. Se Cristo è il Logos, la verità, l’uomo deve corrispondere a Lui con il suo proprio logos, con la sua ragione. Per arrivare fino a Cristo, egli deve essere sulla via della verità. Deve aprirsi al Logos, alla Ragione creatrice, da cui deriva la sua stessa ragione e a cui essa lo rimanda. Da qui si capisce che la fede cristiana, per la sua stessa natura, deve suscitare la teologia, doveva interrogarsi sulla ragionevolezza della fede, anche se naturalmente il concetto di ragione e quello di scienza abbracciano molte dimensioni, e così la natura concreta del nesso tra fede e ragione doveva e deve sempre nuovamente essere scandagliata.
Per quanto si presenti dunque chiara nel cristianesimo il nesso fondamentale tra Logos, verità e fede – la forma concreta di tale nesso ha suscitato e suscita sempre nuove domande. È chiaro che in questo momento tale domanda, che ha occupato e occuperà tutte le generazioni, non può essere trattata in dettaglio, e neppure a grandi linee. Vorrei tentare soltanto di proporre una piccolissima nota. San Bonaventura, nel prologo al suo Commento alle Sentenze ha parlato di un duplice uso della ragione – di un uso che è inconciliabile con la natura della fede e di uno che invece appartiene proprio alla natura della fede. Esiste, così si dice, la violentia rationis, il dispotismo della ragione, che si fa giudice supremo e ultimo di tutto. Questo genere di uso della ragione è certamente impossibile nell’ambito della fede. Cosa intende Bonaventura con ciò? Un’espressione dal Salmo95,9 può mostrarci di che cosa si tratta. Qui Dio dice al suo popolo: “Nel deserto … mi tentarono i vostri padri: mi misero alla prova pur avendo visto le mie opere”. Qui si accenna ad un duplice incontro con Dio: essi hanno “visto”. Questo però a loro non basta. Essi mettono Dio “alla prova”. Vogliono sottoporlo all’esperimento. Egli viene, per così dire, sottoposto ad un interrogatorio e deve sottomettersi ad un procedimento di prova sperimentale. Questa modalità di uso della ragione, nell’età moderna, ha raggiunto il culmine del suo sviluppo nell’ambito delle scienze naturali. La ragione sperimentale appare oggi ampiamente come l’unica forma di razionalità dichiarata scientifica. Ciò che non può essere scientificamente verificato o falsificato cade fuori dell’ambito scientifico. Con questa impostazione sono state realizzate opere grandiose, come sappiamo; che essa sia giusta e necessaria nell’ambito della conoscenza della natura e delle sue leggi nessuno vorrà seriamente porlo in dubbio. Esiste tuttavia un limite a tale uso della ragione: Dio non è un oggetto della sperimentazione umana. Egli è Soggetto e si manifesta soltanto nel rapporto da persona a persona: ciò fa parte dell’essenza della persona.
In questa prospettiva Bonaventura fa cenno ad un secondo uso della ragione, che vale per l’ambito del “personale”, per le grandi questioni dello stesso essere uomini. L’amore vuole conoscere meglio colui che ama. L’amore, l’amore vero, non rende ciechi, ma vedenti. Di esso fa parte proprio la sete di conoscenza, di una vera conoscenza dell’altro. Per questo, i Padri della Chiesa hanno trovato i precursori e gli antesignani del cristianesimo – al di fuori del mondo della rivelazione di Israele – non nell’ambito della religione consuetudinaria, bensì negli uomini in ricerca di Dio, in cerca della verità, nei “filosofi”: in persone che erano assetate di verità ed erano quindi sulla strada verso Dio. Quando non c’è questo uso della ragione, allora le grandi questioni dell’umanità cadono fuori dell’ambito della ragione e vengono lasciate all’irrazionalità. Per questo un’autentica teologia è così importante. La fede retta orienta la ragione ad aprirsi al divino, affinché essa, guidata dall’amore per la verità, possa conoscere Dio più da vicino. L’iniziativa per questo cammino sta presso Dio, che ha posto nel cuore dell’uomo la ricerca del suo Volto. Fa quindi parte della teologia, da un lato l’umiltà che si lascia “toccare” da Dio, dall’altro la disciplina che si lega all’ordine della ragione, che preserva l’amore dalla cecità e che aiuta a sviluppare la sua forza visiva.
Sono ben consapevole che con tutto ciò non è stata data una risposta alla questione circa la possibilità e il compito della retta teologia, ma è soltanto stata messa in luce la grandezza della sfida insita nella natura della teologia. Tuttavia è proprio di questa sfida che l’uomo ha bisogno, perché essa ci spinge ad aprire la nostra ragione interrogandoci circa la verità stessa, circa il volto di Dio. Perciò siamo grati ai premiati che hanno mostrato nella loro opera che la ragione, camminando sulla pista tracciata dalla fede, non è una ragione alienata, ma è la ragione che risponde alla sua altissima vocazione. Grazie

domenica 3 luglio 2011

La 622* edizione della Festa della Madonna della Bruna

Data particolarmente felice per la Madonna della Bruna quest'anno, cade infatti di sabato, giorno mariano per eccellenza e anche nel giorno dedicato al Cuore Immacolato di Maria. Certo sono particolari che a molti sfuggono ma non a chi nutre particolare devozione per la Madonna. Grazie alla diretta sul web di TRM anche persone fisicamente lontane hanno potuto rendere omaggio alla patrona di Matera seguendo le splendide immagini delle ultime fasi della festa, la sfilata dei cavalieri, il carro, le luminarie e fin anche le emozioni di questa storica celebrazione. Bravi e certamente dei professionisti i conduttori della diretta che hanno arricchito la manifestazione anche con delle interessanti interviste. Solo alcune perplessità:
1. Era proprio necessario durante la sfilata nel cuore della festa citare nell'intervista al Presidente della Provincia  il triste fatto di cronaca della povera e giovane Elisa che guarda combinazione dopo diversi decenni dalla morte proprio nello stesso giorno nel capoluogo lucano ha ricevuto delle esequie cristiane dopo essere rimasta come dicono a lungo nel sottotetto della ormai nota chiesa dedicata alla Santissima Trinità di Potenza?
 2. Ma perché dopo seicento e passa anni in cui la tradizione voleva tre giri del Carro nella piazza prima della rottura del Carro, un riferimento alla Santissima Trinità a detta dei conduttori della diretta, ormai i giri sono diventati quattro?
3. Come si fa a scambiare il Magnificat con l'Aida o, come è stato corretto, con un Inno a Maria? Il canto del Magnificat infatti  secondo il Vangelo di Luca è stato pronunziato dalla stessa Maria ed è conosciuto come il Cantico di Maria, ed è tra l'altro il motivo conduttore di tutta la novena in preparazione alla Festa della Bruna. Inoltre in una delle interviste un giovane appassionato studioso citava l'omonimia con la Madonna della Bruna napoletana, che però non è la festa della Madonna della Visitazione come quella materana, ma è la Madonna del Carmelo. Tra l'altro mi raccontava un mio alunno di origine napoletana che da diversi anni la festa a Napoli non viene più celebrata e allora per consolarlo ho detto che nella mia città di origine la festa della Madonna della Bruna veniva ancora celebrata ma ahimè con alcune inspiegabili variazioni e che la bella Cattedrale con l'icona più antica della Madonna della Bruna è chiusa per restauri da diversi anni.